A travers cet objet original, Dyson dévoile sa première collaboration avec Porter by Yoshida & Co., maison japonaise reconnue pour la finesse de son artisanat et son sens du minimalisme. Le OnTrac Porter, associe un casque audio premium et un sac porté à l’épaule, fabriqué à la main et proposé en 380 exemplaires numérotés. Le luxe s’invite ainsi chez les amateurs de high-tech stylé.
C’est fou quand on y pense, le casque audio est devenu presque aussi banal qu’un chargeur USB. C’est vrai, qui n’a pas de casque audio de nos jours ? Pour se distinguer, Dyson tente un grand écart audacieux : doubler son OnTrac premier du nom à un objet du quotidien qui flirte avec le luxe, à savoir un sac Porter Yoshida & Co. Bref, un accessoire de mode lové dans un écrin pensé pour les urbains connectés. Cette édition limitée Dyson OnTrac x Porter Yoshida & Co n’est pas qu’un casque avec une housse chic : c’est un vrai setup, pensé comme un kit complet pour celles et ceux qui vivent entre métro, open space et trains du dimanche soir. Reste une question simple, mais essentielle : est-ce encore un produit pour mélomanes exigeants… ou déjà une pièce de collection pour esthètes ?
Un duo casque + sac, pour un total look tech
Dès l’ouverture du coffret, on comprend que Dyson et Porter n’ont pas voulu faire “juste” une édition couleur en plus. Le OnTrac arrive accompagné d’un sac bandoulière Porter en toile technique, avec un bleu nuit profond et des touches de kaki qui évoquent autant le vestiaire militaire que le quotidien d’un créatif qui traverse la ville avec son laptop, son carnet et son casque. Les finitions sont au niveau attendu d’une marque japonaise comme Porter Yoshida & Co : coutures denses, zips solides, doublures soignées et cette impression rassurante que l’objet survivra à plusieurs vies dans le RER.
Le sac n’est pas un simple fourre-tout rebadgé Dyson. On y trouve un système d’attache dédié au casque, pour le suspendre ou le caler sans qu’il se balade et s’abîme, ainsi que des compartiments pensés pour les câbles, un smartphone, un portefeuille ou un petit carnet. Le casque, lui, reprend les codes du OnTrac classique, avec des coques revisitées, un logo Porter discret et un choix de couleurs coordonné au sac : on n’est plus seulement dans l’accessoire audio, mais clairement dans le terrain du total look tech.
Conception et prise en main : un poids lourd qui s’assume
En main, le Dyson OnTrac donne immédiatement une impression de densité. À environ 450 g, il se situe dans la catégorie des casques lourds, bien au-dessus de certains concurrents hi-fi plus légers, même si Dyson a travaillé la répartition du poids avec des batteries intégrées dans l’arceau. Sur la tête, cela se traduit par un contact ferme mais étonnamment mieux réparti que sur le tout premier casque Dyson, qui souffrait d’une réputation de poids “façon haltère”.

Le Dyson OnTrac PORTER, un casque pas spécialement discret.
Les coussinets en microfibre sont doux, épais, avec une mousse dite “acoustique” qui épouse le contour de l’oreille pour limiter les fuites de son sans écraser le pavillon. Dans la vraie vie, cela veut dire que l’on supporte plus facilement de longues sessions – un Paris–Lyon en TGV, une journée de travail en télétravail ou plusieurs heures en open space – tant qu’on prend tout de même la peine de le poser de temps en temps. En revanche, si vous êtes sensible au poids ou que vous portez des lunettes avec de grosses branches (comme moi), cette pression régulière peut finir par se rappeler à vous au bout de quelques heures.
Fonctions et technologies : l’ANC en mode tapis rouge
Dyson promet ici une réduction de bruit “best-in-class”, c’est-à-dire parmi les meilleures du marché. Concrètement, le OnTrac embarque plusieurs microphones dédiés à la réduction active de bruit (ANC). L’ANC – pour Active Noise Cancelling – est une technologie qui écoute les sons extérieurs avec des micros, puis génère un “anti-bruit” inverse pour les annuler. Cela signifie surtout que le casque sait faire disparaître le ronronnement d’un aspirateur, le grondement d’un métro ou le brouhaha d’un café, tout en laissant parfois filtrer un peu de voix dans les fréquences médiums.
Côté son, le OnTrac mise sur une signature équilibrée, “précise” plutôt que spectaculaire, avec un accent sur la clarté des voix et une scène sonore bien structurée. C’est le genre de casque qui rend agréable un podcast, une playlist chill ou un film en streaming sans vous matraquer de basses, même si les amateurs de graves très appuyés risquent de rester sur leur faim face à des modèles plus démonstratifs. L’application MyDyson permet d’ajuster l’égalisation (l’EQ, qui modifie la répartition des graves, médiums et aigus) pour adapter l’empreinte sonore à ses goûts, de mettre à jour le firmware et de gérer les modes d’écoute, ce qui, au quotidien, se traduit par un minimum de prise de tête une fois les réglages initialement posés.
Les commandes physiques font partie des bonnes surprises. Dyson a opté pour un joystick pour gérer le volume et le changement de piste, un double-tap pour basculer entre les modes ANC et transparence, et quelques boutons pour les modes d’écoute, évitant les surfaces tactiles capricieuses qui réagissent à la moindre mèche de cheveux. Pour un usage familial ou partagé, cela veut dire que tout le monde comprend assez vite comment faire pause, répondre à un appel ou couper le bruit du monde, sans devoir sortir un manuel.
Au quotidien : confort, batteries et petit rituel d’urbain
Objet de satisfaction, son autonomie XXL : on parle de dizaines d’heures de lecture avec réduction de bruit activée. En pratique, cela se traduit par deux semaines complètes de trajets domicile-travail pour la plupart des utilisateurs, voire plus si l’on ne l’utilise qu’en soirée, sans se soucier de le recharger tous les soirs comme un smartphone. La charge rapide permet de récupérer plusieurs heures d’écoute avec une courte session sur le chargeur, ce qui est précieux pour les têtes en l’air qui découvrent à 7h43 que le train part à 7h50.

L’édition limitée Dyson OnTrac x Porter Yoshida & Co : un casque performant et une housse chic.
Le mode transparence – ce mode qui laisse entrer le son extérieur grâce aux microphones – fonctionne bien pour entendre un collègue, une annonce en gare ou surveiller un enfant dans la pièce d’à côté sans enlever le casque. Cela change concrètement la vie dans un appartement ou une maison : on peut rester plongé dans sa bulle sonore, tout en gardant un lien minimum avec ce qui se passe dans la cuisine ou le salon. En revanche, le poids finit toujours par rappeler que l’on porte un objet haut de gamme, mais pas invisible, surtout si l’on est habitué à des casques plus légers.
Quant au sac Porter, il glisse naturellement dans la routine quotidienne. Le fait d’avoir un emplacement dédié pour fixer ou caler le casque limite énormément le stress du “je l’ai casé au fond du sac entre une gourde et un bouquin”, ce qui, vu le prix de l’ensemble, n’est pas anodin. On se surprend à ritualiser le geste : on décroche le casque, on le pose, on le clippe dans le sac, et on s’en va – comme on rangerait un appareil photo dans sa housse après une séance.
Performances & limites : un très bon casque, mais pas sans compromis
Sur le plan de la réduction de bruit, le On Trac se place clairement parmi les meilleurs casques urbains du moment, en particulier dans les graves (moteurs, roulement de train, ventilation). Dans les médiums et les aigus, les bruits de voix restent en partie audibles, comme chez la plupart des concurrents, mais suffisamment atténués pour retrouver une bulle de calme lors d’un voyage ou d’une séance de travail. Pour une famille, cela signifie un vrai gain de sérénité pour travailler dans le salon quand les enfants jouent à côté, ou pour regarder une série sans couvrir toute la pièce.
Sur la qualité sonore pure, le On Trac est très solide, mais pas forcément “révolutionnaire” si l’on vient déjà d’un bon casque haut de gamme. Les détails sont bien présents, les aigus restent maîtrisés, la scène sonore est ample, mais certains amateurs de hi-fi trouveront des signatures plus “musicales” chez des spécialistes de l’audio à ce tarif. Là où Dyson marque sa différence, c’est dans l’intégration globale : confort travaillé, ANC très efficace, autonomie généreuse, design singulier et ici, avec Porter, un univers esthétique cohérent.
Les limites les plus évidentes restent le poids et le prix, deux aspects difficilement contournables. On dépasse largement le tarif d’un casque haut de gamme classique pour payer le sac Porter, l’exclusivité (seulement 380 exemplaires dans le monde) et un positionnement très “collectionneur”. Pour un foyer, cela veut dire que l’on est moins dans l’achat rationnel que dans un plaisir d’initié, une forme de luxe technologique assumé.
Prix, positionnement & concurrents : un objet de désir avant tout
Avec son tarif de 699 euros, le Dyson On Trac x Porter Yoshida & Co se situe très clairement au sommet de la pyramide prix. On parle d’un tarif qui vient chatouiller, voire dépasser les meilleurs casques à réduction de bruit des marques audio les plus réputées, alors même que ces dernières ne sont parfois pas accompagnées d’un sac de créateur. Ici, le sac Porter n’est pas qu’un bonus : il fait partie de l’équation, au même titre qu’une finition spéciale sur une édition limitée d’appareil photo ou de montre.
Face à lui, on trouve des casques plus accessibles qui offriront une réduction de bruit très compétitive et une qualité sonore comparable, pour beaucoup moins cher, mais sans le sac et sans le côté “édition ultra limitée”. Autrement dit, si votre priorité est uniquement la performance audio/ANC pour la maison et le bureau, d’autres options seront plus rationnelles ; mais si vous cherchez un ensemble casque + bagagerie qui raconte quelque chose de votre rapport aux objets, ce duo Dyson x Porter devient tout de suite plus cohérent.
Pour qui ce duo a vraiment du sens ?
Ce set Dyson OnTrac x Porter Yoshida & Co a du sens pour celles et ceux qui vivent leur casque comme un compagnon de route autant que comme un outil. Des urbains qui passent leur vie en transports, des freelances qui enchaînent coworking, cafés et rendez-vous, des créatifs qui aiment les objets bien dessinés autant que les playlists bien produites. Pour eux, l’ANC très efficace, le confort bien pensé, l’autonomie généreuse et la présence d’un sac vraiment utilisable au quotidien justifient en partie le tarif, même élevé.
En revanche, pour un foyer qui cherche simplement un bon casque pour le salon, pour regarder Netflix, jouer, travailler ponctuellement ou s’isoler un peu du bruit, l’édition Porter apparaît nettement démesurée. Le OnTrac standard ou d’autres casques haut de gamme plus accessibles feront largement le travail, sans ce supplément d’âme – mais aussi sans cette addition salée. Reste que cette collaboration Dyson x Porter Yoshida & Co raconte quelque chose de notre époque : celle où le casque n’est plus seulement un objet de tech, mais un morceau de style, de narration et d’identité.
Fiche technique
- Type : Casque audio sans fil à réduction de bruit active (ANC) avec sac bandoulière Porter Yoshida & Co
- Edition : Série limitée à 380 exemplaires dans le monde
- Poids : Environ 450 g
- Autonomie : Jusqu’à plusieurs dizaines d’heures d’écoute avec ANC activée, charge rapide
- Réduction de bruit : Multiples microphones ANC, réduction avancée des bruits de fond (transports, ventilation, moteurs)
- Connectivité : Sans fil (Bluetooth), app MyDyson pour réglages et mises à jour
- Commandes : Joystick physique pour volume/pistes, double-tap ANC/transparence, boutons de modes
- Confort : Arceau avec batteries intégrées pour meilleure répartition du poids, coussinets microfibre et mousse acoustique
- Accessoires inclus : Sac bandoulière Porter dédié avec support casque intégré, câbles de charge et audio selon pack
- Prix indicatif : Positionnement haut de gamme, 700 €.
- Public visé : Urbains, créatifs, amateurs d’objets design et d’éditions limitées
Un kit Dyson x Porter Yoshida & Co en série ultra limitée
Ce coffret Dyson On Trac x Porter Yoshida & Co est proposé en série ultra limitée à seulement 380 unités dans le monde, ce qui en fait un véritable objet de collection plus qu’un simple casque du quotidien.
Chaque kit réunit le casque Dyson On Trac en finition exclusive coordonnée, un sacoche de transport Porter Yoshida & Co conçu spécifiquement pour accueillir le casque, ses câbles et l’essentiel du quotidien, ainsi que les accessoires habituels du On Trac (câble de charge, documentation, câbles audio selon marché). L’ensemble est présenté dans un packaging dédié, pensé comme un set prêt à accompagner les trajets urbains, les voyages et le télétravail nomade.
Ce positionnement limité et potentiellement numéroté renforce le côté collector du produit : on achète autant l’expérience et l’univers Dyson x Porter Yoshida & Co que les performances audio du casque lui-même.
Les plus et les moins
Réduction de bruit parmi les meilleures du marché, idéale pour les trajets et les espaces bruyants
Autonomie généreuse, adaptée à plusieurs jours voire semaines de commute sans recharge
Sac Porter Yoshida & Co de grande qualité, vraiment utilisable au quotidien avec support casque dédié
Design soigné, commandes physiques intelligentes et app MyDyson claire, pour une expérience fluide
Poids élevé, qui peut fatiguer sur les longues sessions ou pour les utilisateurs sensibles
Prix très élevé, largement au-dessus des casques ANC déjà haut de gamme sans édition limitée
Apport sonore limité par rapport au On Trac standard : la valeur ajoutée est surtout esthétique et collector
Édition ultra limitée à 380 exemplaires, difficile à trouver et peu adaptée à un achat familial rationnel





